samedi 12 janvier 2008

Algérie:L'intelligence économique pour protéger l'entreprise algérienne



La Tribune (Algiers)
26 Mars 2007Publié sur le web le 26 Mars 2007
Yasmine Ferroukhi
Après la tenue, les 10 et 11 mars en cours, des assises sur le thème «l'intelligence économique» organisées par le bureau conseil VIP Groupe (Visuel image promotion), c'est au tour de NT2S, une société spécialisée en technologie de l'information, de tenir,
les 8 et 9 avril prochain à l'Aurassi, la troisième édition du Colloque international IEMA 2007 sous le haut patronage du ministre de la Petite et Moyenne Entreprise et de l'Artisanat.

A un mois d'intervalle se tiendra à Alger une deuxième rencontre portant sur le même sujet, à savoir l'intelligence économique (IE) et la veille stratégique en entreprise. Après la tenue, les 10 et 11 mars en cours, des assises sur le thème organisées par le bureau conseil VIP Groupe (Visuel image promotion), c'est au tour de NT2S, une société spécialisée en technologie de l'information, de tenir, les 8 et 9 avril prochain à l'Aurassi, la troisième édition du Colloque international IEMA 2007 sous le haut patronage du ministre de la Petite et Moyenne Entreprise et de l'Artisanat. Un événement qui, nous dit-on, «a reçu l'appui de M. Alain Juillet, haut responsable chargé de l'intelligence économique auprès du Premier ministre français qui sera représenté par son adjoint, Jean-Marc Falcone [ ], l'objectif étant de présenter l'état de la réflexion dans le domaine de l'intelligence économique en Algérie, en France et dans d'autres pays».
Parce que les guerres sont, à l'ère d'une mondialisation galopante et visiblement irréversible, éminemment économiques où «l'information remplace le fusil, et le concurrent, l'ennemi», il est d'abord question de protéger l'économie nationale d'une concurrence, implacable et pour le moins redoutable, par la maîtrise et la gestion de l'information stratégique pour l'entreprise. L'univers de l'intelligence économique étant très vaste, les définitions de sa notion sont parfois très diverses mais, cependant, complémentaires. Pour Alian Juillet, le monsieur IE français, l'intelligence économique est simplement «la maîtrise et la protection de l'information stratégique pertinente par tout acteur économique».
Pour rappel, la question de l'intelligence économique a été abordée pour la première fois en conseil de gouvernement le 20 décembre dernier, à la faveur de l'examen du document portant stratégie industrielle. Depuis, plusieurs initiatives ont vu le jour, à l'instar du lancement d'une formation en PGS (post-graduation spécialisée) qu'assurera, dès le 5 avril prochain, l'Université de la formation continue. Les dernières assises sur l'intelligence économique tenues par le groupe VIP ont également donné lieu à la signature d'un contrat entre ledit groupe et l'Ecole européenne pour l'intelligence économique de Paris pour la création d'une école spécialisée qui doit ouvrir ses portes au mois de septembre prochain.
Si l'Algérie met aujourd'hui les bouchées doubles pour rattraper un relatif retard pour la sensibilisation sur cette question, cela semble lui être surtout dicté par son nouvel environnement économique caractérisé, bien sûr, par la transition d'une économie administrée à une économie de marché, mais aussi par la signature de l'accord d'association avec l'Union européenne, effectif depuis septembre 2005, ainsi que son intention d'intégrer l'Organisation mondiale du commerce. En somme, par une concurrence mondialisée. Ce qui revient à dire que l'entreprise algérienne, en particulier, et l'économie nationale, en général, sont appelées à faire face crescendo à une concurrence des plus féroces et tous azimuts. Ne pas dégager une stratégie à même de protéger l'entreprise algérienne n'est rien d'autre qu'un franc suicide.
La multiplication des rencontres autour de cette question permet, sans doute, de tirer les enseignements des politiques nationales engagées dans d'autres pays afin de mieux affiner les orientations d'une politique industrielle adaptée aux réalités de notre pays. Elles devraient surtout permettre une prise de conscience, à toutes les échelles, aussi bien au sein des institutions étatiques que dans les divers milieux d'affaires liés à l'entreprise, des enjeux qui guettent l'entreprise algérienne.
A NT2S, on juge que «l'entreprise, aujourd'hui, ne peut plus se contenter de réduire ses coûts ou de maîtriser uniquement la technologie, il lui faut également maîtriser un ensemble de leviers complémentaires : la maîtrise des savoir-faire technique et commercial, celle de la production, de la logistique et de la distribution, de l'ancrage dans le territoire d'origine, le dialogue social, un personnel polyvalent, une politique de formation et surtout un système d'information. La cohérence de l'ensemble nécessite que l'entreprise devienne une cellule d'intelligence économique à part entière. Tel est, désormais, le sens du lancement d'une démarche d'IE dans une firme, quelle que soit sa taille ou son activité».
Le Japon, les Etats-Unis et la France en exemple
Au cours des dernières assises des 10 et 11 mars tenues par le VIP groupe, les experts ont cité les exemples modèles en expérience dans le domaine, dans les trois pays, à savoir le Japon, les USA et la France. Il a été révélé que «le Japon a, sous couvert d'humanitaire, obtenu la signature de convention avec les universités du monde entier et s'est abreuvé des résultats de leurs recherches pour alimenter les entreprises locales japonaises qui n'ont donc pas eu à dépenser un yen pour acquérir de nouvelles découvertes et autres procédés». Ce qui a fait réagir les états-Unis de Bill Clinton des années 90 «en contrôlant et limitant l'accès aux bases de données de la recherche universitaire et en lançant l'Internet-contrôle pour l'essentiel par Google et Yahoo». S'en est suivi un rapprochement de la recherche du monde de l'entreprise, le développement de la sécurité économique en vue d'une reconquête par les entreprises de leur position sur les marchés mondiaux. Une chambre de guerre et de réflexion économique au niveau fédéral pour la recherche de nouveaux marchés a été ainsi installée, de même qu'a été mise en place une stratégie de protection par le contrôle du réseau électronique.
La France, elle, a lancé «une consultation pour réfléchir à ce que doit faire l'Etat pour permettre aux entreprises d'être présentes dans la concurrence. Il est advenu que l'Etat apporte aux entreprises toutes les informations sur les marchés émergents, les pourvoit en expertise et les accompagne dans la conquête de contrats dans ces nouveaux pays».
Les entreprises algériennes, une stratégie de survie
La question se pose aussi au niveau des organisations patronales. Interrogé sur le degré de prise de conscience au niveau de nos entreprises et indépendamment des initiatives étatiques, M. Reda Hamiani, président du FCE (Forum des chefs d'entreprise) nous répond que son association est très attentive, d'abord «à la conjoncture actuelle qui se caractérise par la mise en oeuvre de l'accord d'association et qui, il faut le reconnaître, n'a pas bouleversé fondamentalement les données économiques en Algérie».

Il affirme avoir attiré l'attention «des agents économiques sur les dangers et les enjeux capitaux
qui menacent l'économie nationale», jugeant que les petites et moyennes entreprises algériennes sont déjà en danger.
Tout en précisant que la pratique de l'intelligence économique doit se traduire par un mode opératoire, notre interlocuteur tire la sonnette d'alarme et déclare que «80% de nos entreprises ont des stratégies de survie et perdent continuellement des parts de marchés, y compris localement». Une tendance qui va se poursuivre au fur et à mesure qu'on avancera dans la zone de libre-échange si l'entreprise ne se donne pas les moyens adéquats pour au moins se protéger.

mercredi 9 janvier 2008

Performances économique, sociale et de gouvernance l'Algérie dans le ventre mou du classement africain

El Watan
Edition du
21 mai 2007 > Supplément économie


L’Algérie est le second PIB de l’Afrique en 2006. Grâce bien sûr à la nouvelle ère des prix pétroliers. Mais ses autres classements liés à la performance de l’économie, de la gouvernance et des indicateurs de développement humain la relèguent loin des meilleurs… toujours en Afrique.
Le pays d’Afrique où il ferait le mieux vivre est l’Afrique du Sud suivie de I’île Maurice et du Botswana. C’est une combinaison de « ranking » basée sur une kyrielle de sources (la Banque mondiale, le FMI, le PNUD, la BAD, l’OMS, ect.) qui donne ce résultat dans le hors-série de Jeune Afrique sur l’Etat de l’Afrique en 2007 récemment paru. Le classement (ranking) (JA) est la synthèse de trois classements, politique, économique et social. Il place l’Algérie en 8e position derrière le podium déjà cité puis la Tunisie (4e), le Maroc (5e), la Namibie (6e) et l’Egypte (7e) sur les 53 pays africains. Il place aux trois dernières positions le Burundi, l’Erythrée et la Somalie. Certes le classement qui pénalise le plus l’Algérie est le moins rigoureux des trois classements. La gouvernance politique algérienne est placée au 18e rang africain. JA reconnaît que les critères de son classement politique sont discutables. Le statut des libertés individuelles et publiques ne semble pas y bénéficier du meilleur coefficient de pondération comme le montre, par exemple, le très flatteur classement de la Tunisie de Benali (10e) alors que la Mauritanie qui a élu librement son président de la République n’est que 32e à ce classement « politique ». Il n’en reste pas moins que la démarche globale de cette évaluation conserve par ailleurs suffisamment de sérieux (les bases de données utilisées sont neutres) pour interpeller les opinions nationales et les investisseurs étrangers. Un pays comme la Libye arrive en 17e position des performances globales à cause d’une désastreuse 48e place « politique » alors qu’avec les Seychelles il se retrouve ex aequo au premier rang du classement social des 53 pays africains.
De grosses faiblesses de compétitivité
La mise en concurrence des performances de l’économie algérienne sur le continent africain est un excellent révélateur de ses faiblesses persistantes. Certes l’Algérie s’inscrit quelquefois au palmarès des meilleures performances. Cela est toujours rattaché aux recettes pétrolières : excédent commercial, 1er rang devant le Nigeria et la Libye ; réserves de change 1re place devant la Libye. Dès qu’il faut passer aux indices d’attractivité, le tableau s’assombrit. L’Algérie est seulement le 8e pays qui a attiré le plus d’investissements directs étrangers en cumulé sur la période 2003-2005. Le Soudan, l’Angola, et la Guinée équatoriale ont fait mieux. Les choses se compliquent sévèrement lorsqu’on aborde la compétitivité de l’économie. Si l’on ferme la rubrique hydrocarbures, l’Algérie devient le 20e exportateur du continent. Le Kenya, le Ghana, la Zambie, tous au-dessus des 2,5 milliards de dollars, font beaucoup mieux. Même le Mozambique, le Sénégal et la Tanzanie (1,4 milliard de dollars) exportent plus de marchandises hors pétrole que l’Algérie. Le classement vire au désastre lorsqu’on évoque la valeur ajoutée de l’industrie dans le PIB. En Algérie, il ne représente que 5,3% certes d’un PIB supérieur à 100 milliards de dollars le seul second d’Afrique derrière les 240 milliards de dollars de l’Afrique du Sud. Mais ce 5,3% de valeur ajoutée industrielle dans la richesse globale créée dans l’économie algérienne en 2006 fait qu’elle se situe à la 36e place africaine de ce point de vue. La désindustrialisation de l’économie algérienne est le phénomène le plus accablant ces dix dernières années. Elle a mis le poids de l’industrie à un niveau tellement bas que des pays comme le Niger, le Cap-Vert ou la République centrafricaine ont proportionnellement un poids plus important de leur secteur industriel dans leur économie. Ces contre-performances patentes (il en existe d’autres) amènent l’économie algérienne à ne se classer qu’en 6e place africaine en termes de performance, et cela en dépit du second PIB du continent. Le classement de JA basé sur les indices déjà cités situe l’Afrique du Sud en tête suivie des trois pays d’Afrique du Nord, l’Egypte, le Maroc et la Tunisie. L’île Maurice s’intercale devant l’Algérie.
Le mythe social écorné
Le grand mythe de l’Algérie pays social prend également un coup dans le ranking de JA appuyé sur les indicateurs de développement humain de la Banque mondiale. L’Algérie est classée 10e derrière le Gabon (7e), l’Egypte (8e) et la Namibie (9e). La Libye et les Seychelles se partagent la première place devant l’Afrique du Sud, l’île Maurice, la Tunisie et le Botsawana. Le social est le dernier domaine où le Maroc n’a pas encore dépassé l’Algérie. Mais il est tout juste derrière à la 11e place. Les principaux indicateurs utilisés sont le PIB par habitant, la scolarisation, les dépenses de santé par habitant, l’accès à l’eau potable et la consommation d’électricité par habitant. Les parités monétaires peuvent créer un biais à ce niveau. Par exemple le Maroc et l’Egypte arrivent devant l’Algérie dans les dépenses de santé par habitant ce qui est probablement un effet de niveau de prix intérieur des services hospitaliers et des médicaments. Il n’en reste pas moins que l’Algérie n’est sur le podium d’aucun indice social, 10e pour le PIB par tête, 7e pour la scolarisation, 12e pour les dépenses de santé, 11e pour l’accès à l’eau potable et 8e seulement pour la consommation d’électricité ce qui est également surprenant. L’Algérie 8e pays en Afrique par les performances combinées de son système politique, de son économie et de son système social ? Finalement sa place est tout à fait justifiée. Lorsqu’on rentre dans les dédales des stratégies d’entreprise à l’international, on réalise combien l’Algérie est restée renfermée sur elle-même pendant que des entreprises africaines d’Afrique australe, d’Egypte ou du Maroc partent à la conquête du continent dans leurs métiers. AJ avait consacré il y a un mois un hors-série à l’Algérie intitulé « un futur géant ». Les annonceurs publicitaires algériens ont sans doute apprécié. Le classement africain lui dit cette fois que le géant est toujours en salle d’accouchement.
El Kadi Ihsane

mardi 8 janvier 2008

Volonté politique d'implanter l'IE en Algérie

La partie consacrée au dossier "stratégies et politiques de relance et de développement industriels" du communiqué du conseil du gouvernement tenu en date du 20 décembre 2006 peut être considérée comme l'acte fondateur d'une politique publique d'intelligence économique en Algérie.En voici le libellé:

"Communique du conseil du gouvernement
Mercredi 20 Décembre 2006

Le Conseil du Gouvernement s'est réuni le Mercredi 29 Dhou El Ki'da 1427, correspondant au 20 Décembre 2006, sous la présidence de Monsieur Abdelaziz BELKHADEM, Chef du Gouvernement.
1. Le Conseil du Gouvernement a poursuivi l'examen du dossier portant « stratégie et politiques de relance et de développement industriels », présenté par Monsieur le Ministre des Participations et de la Promotion des Investissements.
Le Gouvernement a examiné, dans ce cadre. les volets relatifs d'une part, à l'intelligence économique et au développement des industries créatrices de haute valeur ajoutée et, d'autre part, à l'importance qu'occupent les ressources humaines dans la stratégie de développement industriel.L'intelligence économique est comprise au sens du recueil, de l'analyse, du traitement et de la diffusion de l'information pertinente et utile qui contribue à la production des connaissances indispensables à la prise de décision et au pilotage des entreprises constituant le tissu industriel national. Elle s'entend comme une démarche d'anticipation et de projection dans le futur, fondée sur les liens qui unissent les réseaux des entreprises et ceux des opérateurs économiques.
L'intelligence économique sous-tend ainsi, un volet important de la stratégie nationale industrielle et vise la réalisation de quatre objectifs majeurs qui sont :
*la diffusion d'une culture de l'intelligence économique qui ambitionne une évolution des comportements individuels et collectifs des acteurs économiques publics e- privés, dans une vision collective et pluridisciplinaire;
*la création d'une synergie public-privé et le développement d'une perception nouvelle de leurs relations basées sur la confiance mutuelle, indispensable à l'essor de l'industrie nationale,
*la promotion du développement et la garantie de la sécurité du patrimoine technologique et industriel national par la mise en place de dispositifs de veille, capables de faire face aux enjeux de l'ouverture du marché national à la concurrence et de décourager les pratiques déloyales des concurrents.
*le développement de la fonction prospective par la mise en système des institutions publiques, des entreprises, des universités, des centres de recherche et des acteurs économiques, à l'effet de cerner les évolutions et de déceler les actions stratégiques à entreprendre sur le moyen et le long termes pour l'industrie nationale.
Outil stratégique de maîtrise de l'information et de la connaissance de l'environnement géo¬économique, l'intelligence économique constitue le cadre privilégié d'observation des évolutions du marché concurrentiel et permet à l'entreprise et aux acteurs économiques de se doter de capacités de réactivité, d'adaptation et de prise de décision, face aux défis de l'environnement, en permanente mutation.
Dans cette perspective, le rôle de l'État, dans la mise en place des dispositifs de développement industriel et d'innovation, consiste en la mise en œuvre d'une politique nationale d'intelligence économique et de veille stratégique, à même d'offrir à l'entreprise, en amont, les moyens de se doter des outils de veille informationnelle, (analyse et synthèse de l'information, études prospectives et technico-opérationnelles...), et en aval, les outils d'exploitation de l'information, la sécurisation des systèmes d'information, la mise en place de cellules de crise, de stratégies d'influence, de lobbying, entre autre.
Par ailleurs, les ressources humaines occupent dans toute stratégie de développement une place prépondérante et constituent le centre nodal du système productif économique et industriel.
En effet, la nécessité de s'adapter aux mutations économiques, technologiques et socioculturelles, générées par le phénomène de la mondialisation, figure au premier plan des préoccupations des pouvoirs publics.
Le rôle de l'État dans le développement de la formation sera, ainsi, reconsidéré sur la base de critères de qualité et d'efficacité à l'effet de garantir le soutien nécessaire au développement du capital humain. Un plus grand engagement sera apporté au développement de la recherche et l'innovation pédagogiques. La modernisation des méthodes d'enseignement et de formation, l'amélioration des qualifications de l'encadrement et l'accès aux nouvelles technologies constituent les axes essentiels de l'appui public au système d'enseignement et de formation.
En outre, des structures de gestion des ressources humaines encadrées par des managers favorisant l'introduction de méthodes et d'outils modernes seront mises en place pour assurer le développement du capital humain qui reste un puissant vecteur de promotion économique et sociale, dès lors qu'il s'inscrit dans la rationalité et est utilisé pour répondre aux besoins prioritaires des secteurs et des entreprises, dans la perspective de générer les élites du développement et les capitaines d'industrie.
Les évolutions récentes de l'environnement mondialisé, concurrentiel et compétitif, appellent à une plus grande prise de conscience des nouveaux enjeux du capital humain par les différents acteurs du développement industriel national et les nécessités de la stratégie préconisée. Aussi, un certain nombre d'actions stratégiques sont à considérer en priorité. Il s'agit notamment de :
*l'élaboration d'une nouvelle carte de la formation technique et managériale, centrée sur l'excellence,
*l'élaboration d'une nouvelle carte de la formation de la main d'oeuvre qualifiée pour les métiers de l'industrie, sur la base des besoins exprimés par le nouveau modèle industriel,
*la mise en place d'un nouveau système d'incitation à l'offre et à la demande en ressources humaines dans le secteur industriel,
*la promotion de la formation des élites des entreprises sur la base des principes de la compétence et du mérite professionnel."

lundi 7 janvier 2008

Simulation de gestion d'entreprises en concurrence directe sur un marché libre

La simulation de gestion d'entreprises en concurrence directe sur un marché libre(21-26 juillet 2007) compte parmi les moments forts de notre formation.Par groupes de quatre ou cinq, les auditeurs se sont constitués en sociétés de construction nautique confrontées à des aléas aussi divers que la flambée des prix des matières premières, les mouvements sociaux ou la montée en puissance de concurrents asiatiques.Avec des fortunes diverses, ils se sont évertués à garder le cap, éviter les écueils et mener leurs entreprises à bon port.Leur engagement dans la simulation a été total et fut salué comme tel par l'équipe d'encadreurs constituée de Messieurs Francis Moaty et Bernard Aiglon.

dimanche 6 janvier 2008

Le Diplôme de Post Graduation Spécialisée en Intelligence Economique (DPGSIE)

La première promotion du Diplôme de Post Graduation Spécialisée en Intelligence Economique (DPGSIE) a entamé, le 05 Mai 2007, un cycle de formation de 18 mois, dispensé par l'Université de la Formation Continue (UFC) d'Alger (Dely Brahim), en partenariat avec l'Ecole Supérieure d'Ingénieurs en Electronique et Electrotechnique (ESIEE) de Paris.

Subdivisée en trois tiers axés, respectivement, sur la culture de l'intelligence économique, les outils et les méthodes, et la stratégie, cette formation repose sur les méthodes pédagogiques suivantes:
*Deux projets de quatre mois, sanctionnés chacun par la soutenance publique d'un mémoire devant un jury.
*Une mission interne ou externe de six mois qui donne lieu à la soutenance d'un mémoire de fin d'études.

Elle se déroule en six modules:
M1: Economie mondialisée, rôle de l'Etat, géopolitique, économie de l'information.
M2: Stratégie des organisations, Management de l'IE, Conduite du changement.
M3: Méthodologie de l'IE, Outils, Analyse, Capitalisation, Innovation.
M4: Sécurité, Protection du capital immatériel, Gestion des risques, Dimensions juridiques.
M5Communication et influence, Désinformation, Rumeur, Communication de crise.
M6:Communication, Management et développement personnel.

Le DPGSIE est encadré par des spécialistes algériens en économie, communication, stratégie, organisation, droit..., qui assurent leurs cours les jeudis, et par des spécialistes français de veille, traitement de l'information, recherche sur Internet, stratégie de l'IE..., qui dispensent leur enseignement en séminaires de trois jours chaque mois.